COP21 – LES CLIMATO-OPTIMISTES SONT BIEN VIVANTS

facebooktwitter

Un article a été publié récemment dans les Échos sous le titre « Où sont passés les climato sceptiques ? ». Le journaliste en question connaît pourtant bien la réponse : c’est lui qui les cache, avec la complicité de la quasi-totalité des médias français !

Contrairement à ce qui est affirmé à longueur de colonnes en France, le débat autour du bien-fondé de la croisade contre le réchauffement climatique existe dans tous les grands pays scientifiques et notamment en Chine, en Russie, au Canada, en Australie et bien sûr aux USA.

Aux USA, ce sujet clive puisque 80% des démocrates reconnaissent l’origine anthropique du changement climatique (sondage Pew Research Center) contre seulement 10% des républicains. Mais cela signifie que 55% des américains ne croient pas au réchauffement climatique ! Et tous ces américains ne sont pas des créationnistes qui pensent que la terre est plate !

Hors de France, de très nombreux scientifiques de renom sont ouvertement sceptiques. En fait, les plus grands noms de la recherche indépendante américaine n’adhèrent pas aux thèses du GIEC. Les premiers d’entre eux sont Richard Lindzen (MIT) et Fred Singer. Les thèses « réchauffistes » sont propagées par la recherche étatique américaine (NASA, NOA), dans laquelle les chercheurs vivent de l’argent public et sont ainsi contraints de suivre le catéchisme gouvernemental. Ce phénomène existe aussi en France et est démultiplié car la recherche publique a un poids dominant.

La liste des scientifiques qui doutent de l’origine anthropique du changement climatique est longue. Nous en citons ici quelques-uns en donnant leurs titres plutôt que leurs noms :

  • Trois prix Nobel,
  • Président de la fédération mondiale des scientifiques,
  • Président de la commission de climatologie de l’Association météorologique mondiale,
  • Directeur de la recherche spatiale de l’académie des sciences russes,
  • Président du conseil scientifique de Princeton,
  • Président de l’Institut d’Études Spatiales,
  • Directeur et fondateur de l’International Arctic Research Center
  • Président du Comité de météorologie tropicale de la Société météorologique américaine,
  • Directeur de l’Institut Max Planck,
  • Président de l’association américaine des climatologues,
  • Directeur du service des satellites américains.

Les cris d’alarme de nombreux scientifiques contre l’imposture du GIEC ne datent pas d’hier.

L’appel de Heidelberg, signé avant la conférence de Rio par 4 000 scientifiques mettait déjà en garde : « nous prévenons les autorités contre les décisions fondées sur des arguments pseudo-scientifiques ».

La déclaration suivante a été signée en 2009 par 31 478 scientifiques (liste exhaustive dans Climate Change Reconsidered publié par C. Idso et 36 Coauteurs) : « il n’y a pas de preuve scientifique convaincante que les émissions anthropiques de CO2 provoquent ou provoqueront un réchauffement catastrophique de l’atmosphère et un dérèglement du climat. En revanche, il y a des preuves scientifiques substantielles que l’accroissement de la teneur en CO2 produit des effets bénéfiques sur la faune et la flore terrestre ».

Plus de 1 350 articles publiés dans des revues internationales à comité de lecture ne partagent pas l’alarmisme du GIEC. Ce nombre a doublé depuis 2007.

Enfin, même au sein des scientifiques qui collaborent aux travaux du GIEC, le nombre des sceptiques augmente: 400 en 2007, 650 en 2008, plus de 1000 en 2010, à comparer aux 52 rédacteurs qui ont préparé le résumé pour décideurs dont les recommandations outrepassent très largement celles de la partie scientifique du rapport. Yury Izrael, ancien vice-président du GIEC, a écrit: « il n’y a aucun lien prouvé entre réchauffement global et activités humaines ». Plus récemment : « parmi les membres du GIEC il n’y a jamais eu de consensus sur la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique ». Évidemment son mandat au GIEC n’a pas été renouvelé.

Au Danemark, et dans un autre registre, Bjorm Lomborg est un sceptique qui a calculé que les 100 milliards d’euros dépensés par l’Allemagne pour développer ses énergies intermittentes ferait reculer l’hypothétique réchauffement de la planète de 37 heures à la fin du siècle !

La Russie, pays de très longue tradition scientifique, a fait connaitre depuis longtemps son scepticisme. Elle s’est retirée du protocole de Kyoto en 2012, comme le Canada et le Japon.

En France, l’absence totale de débat sur le bienfondé de la croisade contre le réchauffement climatique est inquiétante et n’est pas un signe de santé pour la démocratie française. Pourtant, les doutes existent. Jean Jouzel lui-même – un des papes du réchauffisme – semble en avoir puisqu’il avoue, d’une formule qui laisse perplexe : « Nous sommes certains à 90% que 50% du réchauffement vient des activités humaines ».

Claude Allègre était la figure de proue des sceptiques et défendait la thèse selon laquelle les climatologues se fondent sur des modèles sans connexion avec la réalité. Pour lui le soleil et l’océan expliquent quasiment tout.

Aujourd’hui, les quelques voix discordantes, dont Vincent Courtillot et François Gervais, sont bâillonnées. Les ayatollahs du réchauffisme les accusent de ne pas être des climatologues. Mais cette discipline n’existe pas et ceux qui s’en prétendent se sont souvent autoproclamés ou bien ils ont été nommés par leur gouvernement, à l’instar des membres du GIEC !

Face à l’occupation médiatique des réchauffistes, la résistance s’organise tant bien que mal. Christian Gerondeau a récemment créé l’AFCO, Association Française des Climato-Optimistes, dont le site est très bien documenté.

Dans ce contexte d’omerta, le récent Livre Blanc publié par la Société de Calcul Mathématique, organisme indépendant composé de mathématiciens, est rafraichissant. http://www.scmsa.eu/archives/SCM_RC_2015_08.pdf Son titre est un rien provocateur, en qualifiant la lutte contre le réchauffement de croisade absurde, coûteuse et inutile. Mais au-delà de l’aspect polémique, ce livre blanc est très bien documenté et apporte un regard objectif de statisticien. Le mathématicien ne croit pas aux croisades : il regarde les faits, les données, les observations, les raisonnements.

La première étrangeté qu’on y apprend est que les tenants du réchauffisme refusent de communiquer les données sur lesquelles ils appuient leurs analyses et refusent d’indiquer les tripatouillages qu’ils font subir aux données brutes. Les séries temporelles de relevés, tant de température que de CO2, sont modifiées mais nul ne sait ni pourquoi ni comment. Aucune contre-expertise n’est possible ce qui est la négation même de la démarche scientifique. Si les travaux du GIEC étaient soumis pour publication à une revue scientifique honnête et de bon niveau, ils ne seraient jamais publiés.

On y apprend par ailleurs que les relevés de températures sont fragmentaires, que la notion même de température moyenne du globe a peu de sens, que l’élévation du niveau de la mer est un phénomène normal, principalement lié à la poussée d’Archimède et que la fréquence des cyclones n’augmente pas.

En résumé, ce rapport conclut qu’il n’existe aucun fait, aucune donnée, aucune observation, qui permette de conclure que le climat soit « détraqué » en quoi que ce soit. Le climat est variable, comme il l’a toujours été localement, mais plutôt moins qu’à certaines époques, à certaines ères géologiques. Nos moyens de mesure modernes sont très insuffisants pour évaluer une température globale de la planète aujourd’hui, a fortiori les mesures faites il y a 50 ou 100 ans.

Il n’y a pas besoin d’être climatologue pour savoir que toute l’activité thermique d’origine humaine ne représente qu’un millième de l’énergie reçue par le soleil. Ce simple fait devrait amener chacun à être au moins dubitatif quant à l’influence humaine sur la température du globe.

Pour ceux qui ont la mémoire courte, rappelons que dans les années 70 les papes actuels du réchauffisme ont défendu becs et ongles le refroidissement climatique et l’arrivée probable d’une ère glaciaire. Voici ce que disait alors le fameux écologiste Paul Ehrlich, appelé le Malthus du 20ème siècle, en 1976 : « cette tendance au refroidissement va réduire la productivité agricole pour le reste du siècle ». Curieux du reste que personne ne souligne aujourd’hui qu’un réchauffement éventuel serait très bénéfique pour l’agriculture.

Tous les grands pays développés (USA, Canada, Australie) et tous les grands pays émergents (Chine, Russie, Brésil) se moquent du soi-disant réchauffement climatique. Leurs leaders en parlent et font semblant d’y croire pour la galerie – à l’instar d’Obama qui va faire le guignol en Alaska -, mais ils ne sont pas fous et ne dépenseront pas un centime pour lutter contre les émissions de CO2. La Chine par exemple a certes un problème massif de pollution mais celui-ci n’a rien à voir avec le CO2 : ce sont les particules fines qui polluent les villes chinoises, pas le CO2 qui est lui parfaitement inoffensif.

Laissons Hulot à ses Hulettes, puisqu’il semble préférer les starlettes aux scientifiques !

Mais chacun a un devoir de réflexion et de recherche d’information pour apprécier au mieux la réalité scientifique de base. Il suffit de trois clics sur Internet pour se renseigner. Sans cela, la démocratie ne fonctionne plus.